Mercredi 4 mars 2009 à 21:04

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Taboulé.

Je la regarde, elle est debout, à côté de sa valise rose fluo. Elle commence à établir un diagnostic sur la situation, elle renifle sa veste, des tremolos se font sentir dans sa voix. Elle voudrait oublier, mais elle cherche. Elle cherche à comprendre. À  comprendre comment on peut en arriver là, à cet instant tellement prévisible qu’elle prenait soin de retarder le plus possible, et qu’elle tentait d’anéantir depuis quelques jours dans des pensées à voix haute.  Elle est inquiète. Une voiture passe, ses jambes s’entrechoquent nerveusement. Elle demande une cigarette, crispée, elle me regarde et recrache la fumée par-dessus son épaule. Elle le savait. J’ai beau la serrer dans mes bras, la supplier dans ma tête d’arrêter de pleurer, elle craque. Ca fait mal de savoir tout ce qui lui traverse l’esprit à ce moment là, ca me fait mal en tous cas de l’imaginer. Ses yeux me fuient comme si elle avait honte et je ne peux pas m’empêcher de la regarder, je voudrais lui faire comprendre par télépathie que je ne lui en veux pas d’être comme ça, que personne ne lui en veut de croire à ses putain d’illusions, à part peut-être elle parfois.. Pour passer le temps elle déchire entre ses doigts de petits bouts de papier, pour essayer d’oublier qu’elle est là, précisément, et qu’elle voudrait partir loin, tout oublier, et ne plus jamais revenir.

« L’univers nous place là où nous pouvons apprendre. Ce ne sont jamais des endroits faciles, mais ce sont les bons. Où que nous soyons, c’est le bon endroit, et le bon moment. »

- cité de Delenn de Straczynski.

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Dimanche 14 décembre 2008 à 19:09


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...

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..et on remet les pendules à l'heure :

   Le voyage à Paris était magnifique, en fait, il n'y a pas vraiment de résumé à faire, pour pouvoir le dire il faut voir le programme, voir les photos, et surtout, avoir le son. En gros, si vous ni avez pas était, je suis désolé pour vous. [link]
  Beaucoup de choses se sont passés, peut-êre un peu trop pour moi, j'ai du mal à récupérer, même le lycée va avoir du mal à me remettre après ça, surtout le lycée.. (avec son fichu bac en plus)
  Tu sais, moi aussi j'aurais rêvée de penser que m'enfuir en courant dans la rue pouvait me sauver, faire pour de vrai que je ne soit plus ici, debout sur le rebord d'un pont dans la nuit, la liberté quoi. Mais avec une dizaine de gens qui te courre après, il faut se rendre à l'évidence ; il va falloir l'attendre encore un peu cette foutue liberté.
 
   J'espère juste voir son sourire de ptit mouton entre ses cheveux de poils de carotte à la rentrée, entendre son sifflottement entre ses dents, et regarder ses yeux qui se marrent en cours pour des conneries. S'il te plait...

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Lundi 27 octobre 2008 à 22:33

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° "Toi tu dis que t'es bien sans moi._________
__________________________Et qu'au fond de mes bras il y fait trop froid." 
?

J'ai retrouvée un vieux texte tapé un soir.. j'ai pas la force d'inventer ce soir, je met rien qu'un bout de rien, désolé.

« Tous les avions sont passés sans me voir.. »
 
J’essors mes cheveux, je ne prends pas le temps de les brosser, je viens de regarder l’heure sur mon portable, et je suis déjà en retard. Je cours dans le couloir et prends mon sac au passage, claque la porte. Deux secondes plus tard je la repousse, j’ai encore laissée mes clefs trainées sur ma table de nuit. Je ferme tout, puis repars dans ma course désespérée. Il est tôt, la nuit commence à laisser apparaître le soleil d’une froide matinée d’hiver. Essoufflée, je m’arrête avant la pente qui mène à la gare. J’arrive presque en haut des marches qui donnent accès au quai, elle me regarde en souriant et me demande d’un air surpris si je reviens du coiffeur. On échange quelques paroles, montent dans le train, puis se perd de vue. Il n’y a plus de place du côté où j’ai décidé de chercher et j’ai vue des petits garçons assis avec leurs cartables et des bouquins dans les portes bagages…
Je déteste attendre debout dans le train, tout le monde m’observe, et je ne peux pas m’empêcher de faire pareil.. J’arrive au bout du train, je m’arrête avec un air déçu un peu avant la fin pour ne pas finir entassée parmi mes identiques. Je baisse la tête, le train freine. Je m’accroche au premier siège pour ne pas tomber. 

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Jeudi 2 octobre 2008 à 21:21

"La beauté? C'est dégueulasse."

___Ca va faire un moment hein? Un moment que tu traîne tout ça sans pouvoir rien changer et en attendant patiement que ca passe enfin. Parce-que ca passera, en un accord, un coup de crayon, une parole, un regard, une pensée, une idée, une rencontre, ... de n'importe quelle façon stupide et imaginable ou non. Tu t'accroches depuis des années a des idées banales et naïves, mais tout ça c'est comme les résolutions du nouvel an, y'a que les bornés de nouilles qu'arrivent à les tenir.

_________________________J'ai encore craquer.  

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Lundi 1er septembre 2008 à 14:52

" Au creux de mon oreille vous aviez cru bon, de cibler, de cribler mon coeur de mots enflammés, de mots ficelés, de mots enrobés de douceur. Des mots de menteur.. "

    C'est demain que tout reprend.   

Les seules questions c'est pour combien de temps, avec qui et dans quelles conditions ( ?! )

On verra bien, inutile de se stresser pour rien, et franchement, qu'est-ce que j'ai hâte :D !! ..

" Oui, je les ai tous bus, je les ai tous crus, il faut faire gaffe y a des mots qui tuent, y a des mots qui puent, des mots qui saccagent, des mots qui arrachent, des mots qui abiment à jamais le coeur "

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Samedi 9 août 2008 à 11:52

" En ce moment je dessine

beaucoup, et c'est bientôt la rentrée.

donc je pense qu'il n'y aura plus

de news pendant un moment.. "

ps : dessin fait au bic hier dans l'aprèm'

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Vendredi 1er août 2008 à 13:33

1ohoo du matin.

        Je me réveille en sursaut. Je suis seule, emmitouflée dans des draps rouges pastel. Le soleil est apparu dans l'appartement et je me cache sous mon bras pour le fuir. Et toi. Tu n'es plus là ? Est-ce que je t'ai encore rêvé ?.. Je me sens perdue là sur le coup. Déjà debout, j'entends un bruit dans la cage d'escalier, quelqu'un monte. J'espère enfin que tes pas s'arrêtent à ma porte. Je crois rêver en te voyant sur mon palier. Je ne t'aide pas, je reste figée là, devant toi. En culotte et dans ton grand pull gris que j'aime tant. Tu fais une entrée fracassante et fais tomber tes clefs. Si tu ne voulais pas me réveiller, comme tu me le dis en relevant la tête, c'est foutu. Dans tes bras, un carton rempli d'une vingtaine de vieux vinyles. Je m'avance à ta rencontre, comme si je n'y croyais toujours pas, puis pour vérifier, t'embrasses timidement, comme si c'était la première fois. Tu me souris d'un air à la fois surpris et ravi, je suis heureuse. Tu me devance et je découvre derrière toi un de ces vieux tournes disques ; mon père en possédait un sur lequel il écoutait en boucle des vieux tubes rock en faisant sa sieste, quand j'étais encore petite. Tu poses le tout, et installes ta trouvaille fièrement devant moi. Tu m'explique que de bon matin tu es partis chez tes parents pour les récupérer. Certaines auraient préférées un petit déjeuner apporté amoureusement sur un plateau ; pourtant la musique m'a parue plus agréable que tout autre chose. Je me suis assise au bout du lit, à genoux, et je t'ai regardée. Assis par terre, de dos, tu as mis la musique en route et tu t'es retourné vers moi..

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Lundi 21 juillet 2008 à 14:23

________Lundi 21 juillet 2008

Ou plutôt Dimanche 20 juillet.. arrivée des filles vers 10h30 par surprise, qui m'emmènent à la piscine, pique-niquer sur l'herbe, ne rien faire au soleil, dessiner quelques croquis en écoutant de la musique,.. sortir se ballader guitare à la main dans les champs, admirer un coucher de soleil sur la Loire, chanter des chansons, marcher pied nus sur le macadam,.. soirée chez lola, cadeaux divers (musiques + photos souvenirs), gâteau magnifique réalisé par lola ^^, nuit à la belle étoile,.. moustiques ( hum..), discussions en tout genre, photos dans l'obscurité, 00h13 ^^', 00h21, .. tout le monde dort.

Lendemain matin, réveil : 7hoo.. Jamais aussi mal dormi xD (quoique..) (ps : charline tu ronfle comme je n'avais encore jamais eu l'occasion d'entendre..). Je décide de réveiller tout le monde. Préparation du petit déjeuner, des tartines ( =D ), ( puis des biscottes car plus de tartines après u_u' ) le tout avec du nut' (of course). Puis soirée dvd en famille restreinte (mes parents, moi, Tours plus bondé que jamais), annoncement du week-end avec soeurs pour cadeaux divers. Voilà, et ils me demandent de choisir un cadeau : ce que je veux (mais malheureusement ils ont précisés : "euh.. pas trop cher quand même hein? On a pas encore fait fortune, enfin bientôt, bientôt.."

Ca vaut le coup de rêver..

Publié par tartine

Mardi 15 juillet 2008 à 10:21

Bon okay. Maintenant on arrête de merder sur toute la ligne.

Sorties  sur  Tours  entre  amies  et  amis ,  sorties  à  la  piscine  entre  amies,  sorties  au  cinéma  entre  ami(e)s  et  amies , magasins  seule  ou  entre  amies , visite  à  la  famille  mes  soeurs  ou  pour  anniversaire , fête  entartage  pour  anniversaire  de  lola  plutôt  réussie  malgrès  qu'on  en  avait  toutes  partout, ...

To follow..

Jme souviens d'elle et moi assisent en tailleur en haut de la rue nationale sur la route a 2h du matin.

On était vachement bien..

En ce moment je joue beaucoup de Rose à la guitare, une voix simple sur une guitare simple. (notement "j'ai")

ps : je viens de remarquer que je postais tous les 15.. jfais même pas exprès. Au fait, lundi prochain c'est mon anniversaire..

Publié par tartine

Dimanche 15 juin 2008 à 18:17

<< Tout le monde dit et répète "Je t'aime" . Il faut faire attention aux mots. Ne pas les répéter à tout bout de champ. Ni les employer à tort et à travers, les uns pour les autres, en racontant des mensonges. Autrement, les mots s'usent. Et parfois, il est trop tard pour les sauver. >>

Mes pas claquent sur le carrelage bruyemment. Tout le monde nous regardent courir jusqu'au tableau d'affichage. Je suis derrière toi, essouflée. Je me demande si je vais tenir la distance, l'air me manque et il faut déjà repartir. Tu te retournes pour vérifier si je suis toujours là et m'encourage. Les portes se ferment, je tombe, à bout de force. Je sens mon visage qui commence à ruisseler et rougir de chaleur. En face de moi, tu es mon identique, sauf que tu n'es pas rouge. Tu me regardes en reprenant ton souffle et commences à rire. On vient d'anoncer 10 minutes de retard dans les hauts parleurs situés juste au dessus de nos têtes. Les gens commencent à râler, je ris à mon tour.

Encore une minute.

Tu me serres dans tes bras. - Tu va me manquer -   [  Toi aussi.  ]

Publié par tartine

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